Arrêter la cigarette électronique : mon expérience

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Bonjour tout le monde!

Aujourd’hui, on va aborder un sujet assez différent de ce que je fais d’habitude. Aujourd’hui, pas de nail-art, pas de maquillage. Mais on va tout de même toucher au corps et à notre beauté intérieure. Aujourd’hui, j’aimerais vous parler de mon arrêt de la cigarette électronique … ou E-cig, vapoteuse, vaporette, clopinette… cette petite chose a bien des petits surnoms mignons!

Car voyez-vous, sur le net, on trouve pléthores de témoignages et de méthodes d’arrêt du tabac… la cigarette électronique étant une de ces méthodes. Mais après ça? Comment arrêter la cigarette électronique? Rien. Nada. Que dalle. Quasi aucun témoignage, aucune astuce, si ce n’est de diminuer progressivement le taux de nicotine. Oui, mais après? Ce n’est pas parce qu’il n’y a plus de nicotine que l’habitude n’est plus là. Et l’habitude, c’est aussi un piège à éradiquer.

De mon côté, mon arrêt de la cigarette électronique a eu lieu il y maintenant deux mois et demi. A priori (ne jamais dire « Fontaine… ») je ne pense pas y replonger. J’ai un peu attendu que le temps passe avant de vous livrer mon expérience et les petites choses qui m’y ont aidée, car je sais qu’à présent je suis « nicotine-free ». ^^

Moi et la cigarette : Je t’aime moi non plus

Je vais tout de même vous livrer mon petit passif : Moi et la cigarette, c’est une histoire de « je t’aime moi non plus ». J’ai commencé à fumer, comme beaucoup de monde, au lycée. A l’époque, le paquet de Malboro coutait 3€ et le paquet de tabac à rouler 2€ et quelques. Je me revois encore, lycéenne fauchée, à rouler mes cigarettes aussi fines que possibles pour économiser! Haha!

J’ai fumé deux ans, puis j’ai arrêté plusieurs années. J’ai repris un mois, dans un contexte où je travaillais loin de mon domicile. Fumer ma petite cigarette m’occupait pendant mes pauses et mes attentes de train le soir. J’ai encore arrêté plusieurs années. Et puis il y a 5 ans, j’ai eu un gros coup dur et, une fois de plus, mon petit refuge a été la cigarette. Une dizaine par jour. Seulement, cette fois, je n’ai pas arrêté.

Pour moi, la cigarette, c’était mon petit moment de répit dans la journée. Mon moment à moi, tranquille. Huit minutes, seule avec moi-même, où je savais que personne ne viendrait m’enquiquiner. Huit minutes, assise près de ma fenêtre, à regarder le ciel et les étoiles. A souffler dans le ciel de nouveaux nuages. Des nuages à la menthe.

Plus que la nicotine, c’était ce geste que j’aimais, ce petit moment de tranquillité dans ma journée.

 

Mon passage à la cigarette électronique

Il y a quatre ans, j’ai entendu parler de la cigarette électronique. A l’époque, la chaîne de magasins Clopinette commençait à s’installer. Au commencement, il n’y avait qu’un magasin dans Paris. Je me souviens encore de la queue immense, jusqu’au dehors, et de l’attente interminable avant d’arriver au comptoir.

J’ai tout de suite été séduite par le concept. Moi, l’amoureuse des goûts de cigarette improbables, j’étais aux anges avec cette liste de goûts aussi longue que le bras, ne demandant qu’à être goûtés, mélangés, testés. Je me suis donc lancée avec une Ego-T et une ribambelle de flacons colorés en dosage de nicotine 12Mg.

Au départ, c’était l’euphorie : je testais tous les liquides, la cigarette était devenue une tétine, une petite gourmandise. Presque un dessert. Cependant je restais raisonnable, je ne me suis jamais lancée comme certains dans la recherche du matos idéal, du liquide le plus fin qui existe, du combo parfait « voltage + liquide + je-ne-sais-quoi ».

Et le temps a passé, et ma cigarette électronique s’est fait sa petite place stable dans ma vie. Au bout d’un an et demi, je suis passée à 6 Mg., et j’y suis restée encore un an et demi.

Mais voilà : plus le temps passait, plus je désirais m’en défaire. Je ne vous referai pas les discours gonflants du type « Tu sais pas ce qu’il y a dedans », « C’est pire que la cigarette », »Mais t’as vu la dernière étude sur le sujet? », « Mais tu sais qu’en fait c’est cancérigène? » (et ta connerie elle est cancérigène?) et autres trucs que les gens vous sortent dès qu’il aperçoivent l’objet du délit. A croire que la cigarette est plus saine! Malgré tout, j’avais quand même tout ça en tête. La cigarette électronique est sans conteste moins nocive que la cigarette. Mais après tout, ne rien fumer du tout, c’est encore mieux!

Et puis j’en avais marre de baliser en imaginant tomber en rade de batterie, en vérifiant fébrilement dans mon sac à mains si je n’avais pas oublié ma e-cig le matin avant de partir travailler. Et plus que tout, j’en avais RAS-LE-BOL de me retrouver avec du liquide dans la bouche! Ce qui arrivait assez souvent, même en ayant testé pas mal de choses pour résoudre le problème. Et puis après tout : ce truc était-il aussi indispensable à ma vie, pour que je passe outre ses inconvénients? Non. Et oui, je voulais m’en défaire. Ma e-cig, je l’aimais autant que je la détestais. Mais on ne se débarrasse pas d’un doudou aussi facilement. On y va progressivement! L’arrêt brutal de la e-cigarette n’aurait pas marché sur moi, ça c’est sûr^^’

Mes astuces pour arrêter la cigarette électronique

Sur cette longue introduction, voici une petite listes de choses qui m’ont aidée à arrêter la cigarette électronique. Il va sans dire que ces astuces ont fonctionné sur moi, ce qui ne sera peut-être pas votre cas. Je pense qu’il y a autant d’arrêts de tabac/vapote que de fumeurs. Mais cela peut toujours vous inspirer ou vous donner le petit élan de motivation qui vous manquait!

1/ Diminuer progressivement le taux de nicotine.

Merci, Captain Obvious! On s’en serait pas douté, dites donc! Oui c’est vrai, tout le monde vous le dira. On ne vous dira que ça, d’ailleurs. De diminuer le taux de nicotine pour arriver à zéro. Comme si l’addiction n’était question que de nicotine, et pas d’habitude. Dans mon cas, j’étais plus attachée à l’objet et au geste qu’à la nicotine. Je suis passée du 12mg au 6mg sans sourciller, mais n’ai jamais réussi à aller jusqu’à 0mg. La faute au hit inexistant, et à cette impression de fumer du vent. Malgré tout, j’ai diminué, de plus en plus; en mélangeant un liquide en 6mg et un autre en 0mg. Mais si le taux de nicotine de plus en plus bas ne faisait pas tout pour moi, il m’a quand même aidée.

2/ S’en tenir à un liquide

Et oui. Me concernant, il fallait casser cette approche de liquides de e-cigarette = plein de petits bonbons à goûter. Je me suis donc fixée sur un liquide que j’aimais beaucoup, et forcée à y rester (Le Corne de gazelle de Pulp, miam). De toute façon, au bout d’un moment, même le meilleur des liquides devient insipide. Avec l’habitude d’avoir ce goût sur les papilles, on ne le sent plus du tout.

Cela m’a donc permis de limiter l’attrait du goût.

3/ La batterie compteuse de bouffées.

Alors ça, mes amis, c’est LE truc qui a été l’élément déclencheur. LE truc qui m’a vraiment aidée à diminuer, puis à arrêter. Je l’ai achetée par hasard un jour où me fallait une nouvelle batterie, car elle était en promo. Merci les promos!

Cette batterie compteuse de bouffée est dotée d’un petit écran qui compte le nombre de bouffées que vous prenez au cours de votre journée. Elle se réinitialise dès que vous la rechargez.

Dans les premiers temps, elle m’a permis de me rendre compte de la quantité que je vapotais par jour. J’en étais à environ 1,8ml (l’équivalent d’un réservoir) et environ 150 bouffées. Un nombre assez moyen. Mais me retrouver devant un chiffre précis a eu un petit effet sur moi : celui de vouloir, chaque jour, faire un score moindre. Pour moi, c’était devenu un jeu, un challenge : chaque jour, faire moins que la veille. Puis je me suis posée une limite : interdit de dépasser les 100 bouffées par jour. Puis ce chiffre est passé à 70.

4/ Ne plus fumer partout ni tout le temps

Un autre piège de la cigarette électronique : on peut vapoter plus facilement que la clope. Une taffe par-ci par- là en attendant le RER qui arrive dans une minute, une autre sur le trajet de 10 mètres qui sépare la porte d’entrée de la voiture… Plus besoin des traditionnelles 8 minutes pour fumer une cigarette. Pas de gaspillage! Une petite taffe sur le pouce, et on  range la e-cig dans une poche! Ou encore, on la pose à côté de son ordinateur le soir, et on vapote machinalement, sans même y penser, dix minutes, vingt minutes d’affilée. Parfois même en continu.

Cette habitude a été la plus difficile à casser. J’ai donc repris la bonne vieille routine des cigarettes : ne plus fumer partout, mais dans un seul lieu de mon appartement : devant la fenêtre. Comme au bon vieux temps. Ce qui m’obligeait à me lever lorsque je voulais vapoter, et à le faire pendant une période donnée, pas en continu. Ben oui, je n’allais pas passer ma soirée à la fenêtre non plus! Pareil au travail : mon seul lieu de pause autorisé était bien défini. Ce qui m’a conduit à vapoter un peu, puis ranger ma e-cig jusqu’à la prochaine pause.

5/ Se définir un « planning » de vapotage

Cette discipline dans la vapote pour éviter de l’avoir toujours au bec m’a conduit naturellement à avoir  un « planning » de vapotage. Le matin, peu avant le lever. Puis en arrivant au boulot. A la pause de 10h. Après manger… et ainsi de suite jusqu’au soir. La difficulté a été de faire de cela une habitude, et de ne pas me laisser à une petite bouffée entre chaque moment donné. Je me suis également limitée dans la quantité de bouffées. Une pause = cinq bouffées, pas plus. A moi de les savourer tant que possible ^^’

6/ Retarder le moment du premier vapotage

 A vrai dire, c’est ce petit challenge quotidien qui m’a finalement fait arrêter. Chaque jour, j’essayais de retarder le moment où je sortirais ma e-cig. Mon premier pas : supprimer la vapote chez moi avant de partir au travail.

Le jour où j’ai arrêté la cigarette électronique

Finalement, l’arrêt a eu lieu un jour pendant mes vacances. Toujours dans cet optique de « retarder la première vapote« , j’ai laissé passer l’heure. 9h… « Tiens, si je tenais jusqu’à 10h? » A 10h : « Et si j’essayais jusqu’à midi? » Et ainsi de suite jusqu’à 15h, où je me suis dit « Et si j’essayais de ne pas vapoter du tout aujourd’hui? » Rester une journée sans rien fumer ni vapoter ne m’était plus arrivé depuis 5 ans. Ce soir là, une fois dans mon lit, j’étais plutôt fière de ne pas avoir craqué.

Le lendemain, je me suis fait la réflexion que si j’avais réussi à rester une journée sans vapoter, je pouvais bien continuer. Et voilà : le premier pas était fait, l’arrêt était amorcé. Le plus difficile avait été le premier jour. Et la suite a étrangement été très facile à tenir. Je n’ai plus jamais retouché à ma e-cig, quand bien même je la gardais dans mon sac à mains les premiers jours, « au cas où ».

Comme j’avais arrêté pendant mes vacances, je craignais un peu le retour à la routine, et l’effet de manque aux moments critiques : le matin, après les repas, au retour du travail, où lors d’un verre en terrasse… Mais non. J’en ai été assez étonnée, mais n’ai ressenti aucun manque.  Tout au plus, une légère nostalgie de mon liquide corne de gazelle que j’adorais! ^^’

Maintenant, je dois quand même vous avouer une chose : oui, je me sens libérée du geste, d’une dépense mensuelle… mais à côté de ça, je n’ai ressenti aucun bénéfice physique. Je n’ai pas miraculeusement retrouvé de souffle, je ne me sens pas spécialement plus en forme, ou je-ne-sais-quoi. Physiquement, il n’y a aucune différence. Vous allez me dire que c’est évident, puisque la cigarette électronique n’est pas aussi pleine de cochonneries, de goudron, et autres joyeusetés, que à sa copine jaune et blanche. La différence se ressent logiquement au passage de la cigarette à la e-cig, pas de la e-cig  rien du tout. Mais mon entourage et les médias avait tellement tendance à diaboliser la e-cig, à l’assimiler au tabac, que j’étais inconsciemment persuadée que la différence s’en ressentirait. Et bien pas du tout.

Bon, après, il est possible que les effets d’un arrêt ne se fassent ressentir que bien des années après. J’ai toujours eu à l’esprit que nous les vapoteurs sommes des cobayes. Il est vrai que nous n’avons aucun recul sur les effets d’un vapotage quotidien sur le long terme et j’ai toujours eu en tête qu’une consommation prolongée n’était peut-être pas idéal. Oh, et puis après tout, on en sait rien, hein! Et peut-être même que la vapote n’a réellement aucune incidence! Bref, sur ce sujet je n’en sais pas plus que vous, ni que personne d’ailleurs.

Mais après avoir arrêté la cigarette électronique, je me sens mieux et je suis contente d’avoir réussi à m’en défaire. :)

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10 comments on “Arrêter la cigarette électronique : mon expérience

  1. Coucou ! Super ton article :-) je ne connaissais pas la batterie qui compte les bouffées. Je ne fume pas mais mon chéri oui, il est passé à l’e-cig depuis euh.. 2 ans bientôt. C’est beaucoup mieux pour l’entourage c’est sur mais les « vapeurs » me font quand même pas mal tousser, ça me prend à la gorge :(
    Il ne souhaite pas se prendre la tête pour le moment avec un possible arrêt mais je lui partage quand même ton article. On ne sait jamais…
    Merci pour ton expérience et bravo à toi !
    Bises

  2. Wouhaou !! alors là bravo !! Comme tu le sais je vapote moi aussi et même si cela fait déjà plus de 3 ans et ben bizarrement je suis encore dans la fierté de l’arrêt du tabac. Alors même si le sevrage est bel et bien fini pour ce qui est de la cigarette classique je ne me sens pas du tout prête à arrêter le cigarette électronique… Par contre je note toutes tes astuces car parmi elles j’ai déjà décelé celles qui pourront peut être fonctionner sur moi, donc merci pour cet article !! Bisous !!

  3. Un grand merci à toi! dès mardi je stop cet merde de cigarette électronique!!!! Pour y arriver moi se sera juste 3 ou 4 chewing-gums à la nicotine les première semaine

  4. Aujourd’hui pour la premiere fois depuis 17 ans je n ai tiré sur rien du tout!!! J ai fumé un paquet de cigarettes par jour pendant 15 ans, ensuite j ai vapote pendant 2 ans. J étais au départ très heureuse d avoir arrêté la clope mais au final je vapotais tout le temps!
    Je souhaite a présent vraiment mettre fin à ce vice qui me gâche la vie. C est loin d être facile mais je suis motivée. Un grand merci pour tes astuces qui m aident beaucoup!

  5. Et ta connerie elle est cancérigène ?
    Lol
    Bravo en tous cas et moi qui suit devenu accroc à la cigarette électronique ça me donne des idées.

  6. J’ai arrête la cigarette il y a 4ans et demi, remplacée par la E-cigarette immédiatement. 18mg 1An, 12mg puis rapidement 6mg puis quasi une année 0. Un doudou, effectivement en somme. Equipé d’une grosse batterie, du dernier chryomisateur, le parfait e-fumeur….Avec son lot effectivement de « tu sais c’est encore plus dangereux, ect, ect…. » Puis peu à peu, au travail d’abord je me suis restreint l’utilisation, en suivant au domicile. Un jour je l’avais oublié, j’ai « tenté le coup ». Recemment, en vacances aussi (coïncidence ???) je l’ai rangé dans la valise, je ne l’ai pas reprise et en devant a la maison, je l’ai posée sur la table, dans un sachet et je n’y touche plus, mais elle est là ..Au cas ou. Ca fait 1 semaine. Effectivement aucun changement physique, (je n’ai pas pris 14kgs comme a l’arrêt de la cigarette – perdu en 8 mois…). Par contre, j’ai le semtiment que l’envie de la Vraie cigarette revient un peu, mais cas c’est maintenant facile a gérer.

  7. Je dépose rarement de commentaires sur les topic, blog ou autre papiers sur le net. Mais je dois avouer que cet article, ton récit sur l’arrêt de la E-Cig (encore trop rare en effet) est vraiment intéressent. Vapoteur depuis 4 ans et demi, je viens de tout arrêter depuis 2 jours. C’est très court pour fournir un retour d’expérience mais pour les mêmes raisons que toi, j’ai décidé d’en finir. Je devenais beaucoup trop dépendant et je vapais partout, tout le temps, dès qu’une occasion se présentait. Du 16mg au 11mg puis au 6mg, j’ai fini par un mélange de 6mg et de 0mg (plus de 0mg). N’ayant plus de liquide, je me suis déplacé à mon magasin habituel pour en racheter, ou j’ai eu l’immense joie de voir qu’il était fermé pendant 15 jours. Je me suis dit, c’est le moment !! Bref, ce n’est pas facile les premières heures, pas au niveau manque de nicotine mais plutôt les habitudes (devant le pc, un bon film, un verre avec les potes à l’apéro, au boulot, …). Mais il faut garder à l’esprit cette prise de décision qui nous a poussé à arrêter…
    Un grand merci à toi pour le partage de ton expérience et bon courage à tous :-)

  8. Bonjour
    Je pense que tout le monde se reconnaîtra un peu dans ce très réaliste exposé.
    Personnellement, je vapote depuis trois ans, et je me demande s’il faut réellement tout arrêter au fur et à mesure que des gens se réjouissent à nous mettre des doutes sur tout ce qu’ils n’apprécient pas.
    Pour ce qui est donc de l’envie d’arrêter la Vap, elle ne m’est jamais venue à l’esprit, même avec les commentaires négatifs entendus parfois autour de moi…
    Mais l’humain est en général bien représenté pour constamment avancer le côté Négatif des choses.
    Aujourd’hui, on ne peut plus salé, ni sucré, ni boire d’alcool, etc…. Bref, on tâche de nous façonner pour être des seigneurs de l’humanité.
    Je pense que les gens qui critiquent la cigarette électronique feraient bien d’étudier un peu plus ce qu’ils ont dans leurs assiettes qui est certainement plus nocif que des Taff de Propylène.
    En bréf, la e-cigarette est pour moi un plaisir que je n’ai aucunement l’intention d’arrêter, mais félicitations à vous quand même. ..

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